Liste des produits de la marque Auteurs de "La Violence du quotidien"

Agrégée de Lettres Modernes et docteur ès littérature française et arts du spectacle de l’université d’Aix-Marseille-AMU, Annick Asso enseigne à l’université de Montpellier III en tant que PRAG. Rattachée à l’équipe du RIRRA 21 à Montpellier, ses domaines de recherche concernent la représentation des génocides et des violences extrêmes au théâtre, avec une attention particulière portée à l’intrusion du témoignage dans les esthétiques documentaires. Elle est l’auteur de nombreuses publications parues dans des ouvrages collectifs et des revues spécialisées et en particulier de deux ouvrages sur le génocide : LeCantique des larmes, Éditions de la table ronde, 2005 et Le Théâtre du génocide, Éditions Honoré Champion, 2013. En 2014, elle vient d’être désignée expert auprès de la Fondation Auschwitz de Bruxelles.

 

Frédéric Astruc est maître de conférences en cinéma à l’université Montpellier III. Il est l’auteur d’articles sur le film noir et le néo noir (Dassin, Hitchcock, Tourneur…/Lynch, les frères Coen, Mann…), la représentation de l’horreur (chez Argento, Bava, Kurosawa…), le coordinateur d’un ouvrage collectif sur le sujet, et par ailleurs auteur d’un livre, Le Cinéma des frères Coen, paru aux Éditions Cerf/Corlet (collection 7ème Art). Il travaille actuellement sur la question de la poïétique au cinéma. Il est également scénariste et réalisateur de fictions.

 

Hélène Beauchamp est maître de conférences en littérature comparée à l’université de Toulouse – Le Mirail, membre du laboratoire LLA-CREATIS. Agrégée de lettres modernes, ancienne pensionnaire de la Casa de Velázquez à Madrid, elle est l’auteur d’une thèse de doctorat en littérature comparée, dirigée par François Lecercle, intitulée La Marionnette, conscience critique et laboratoire du théâtre. Usages théoriques et scéniques de la marionnette entre les années 1890 et les années 1930 (France, Espagne, Belgique), soutenue en 2007 à l’université de Paris IV-Sorbonne. Ses domaines de recherche privilégiés sont la marionnette, en particulier les textes et la dramaturgie de ce théâtre (formes traditionnelles et contemporaines), et les théâtres de propagande, théâtres militants et théâtres de guerre au XXe siècle dans les aires francophones et hispanophones.

 

Joëlle Chambona rejoint l’université après une longue expérience professionnelle comme dramaturge et collaboratrice artistique auprès de divers metteurs en scène, en particulier pour l’adaptation de textes non théâtraux, ou de pièces étrangères. Elle est maître de conférences en études théâtrales à l’université Paul-Valéry–Montpellier 3, où son enseignement et ses recherches portent sur le théâtre de la fin du XIXe au début du XXIe siècle (texte et représentation). Ses derniers articles portent sur des metteurs en scène (B. Wilson, G. Cassiers) ou des auteurs contemporains (H. Levin, M. NDiaye, B-M. Koltès). Elle a également préfacé deux nouvelles traductions de textes de Strindberg par Terje Sinding (Créanciers et Écrits sur le théâtre, éditions Circé), et co-dirigé le volume Dramaturgies, Mélanges offerts à Gérard Lieber (récemment paru aux Éditions Espaces 34). Elleprépare, avec Suzanne Lafont, un volume pour la revue Samuel Beckett Today/Aujourd’hui : Beckett, clinique et poétique du vieillir.

 

Corinne Fortier est chargée de Recherche au CNRS et membre du Laboratoire d’Anthropologie Sociale (LAS) du Collège de France. Elle a reçu en 2005 la médaille de bronze du CNRS. En plus d’être anthropologue, elle est psychologue et formée à la psychanalyse. Ses recherches portent sur les thématiques du corps, de la sexualité, du genre, et de la filiation. Elle est co-responsable du séminaire du LAS « Littératures et anthropologie » consacré ces dernières années au théâtre et au cinéma. Site web : http://las.ehess.fr/index.php?1916

 

Agrégée d’études anglophones en 2002, Liza Kharoubi a soutenu sa thèse de doctorat en 2007 à l’université Paris IV – Sorbonne. Elle est maître de conférences en théâtre anglophone contemporain à l’université d’Avignon. Ses intérêts de recherche croisent la littérature et la philosophie contemporaines et plus particulièrement les arts du spectacle avec les récents développements de l’éthique française (Emmanuel Lévinas, Michel Serres, Jacques Derrida, Michel Guérin) et anglo-saxonne (Stanley Cavell, Simon Critchley, Martha Nussbaum, Avital Ronell)

 

Kostoula Kaloudi est maître de conférences (département d’études théâtrales, Nauplie – École des Beaux-Arts – Université du Péloponnèse). Elle a fait des études de cinéma et d’audiovisuel à l’université Paul-Valéry – Montpellier III. En 2003 elle a obtenu le titre de docteur avec une thèse sur La catastrophe d’Asie Mineure au cinéma à l’université Paul- Valéry – Montpellier III. Elle a enseigné le cinéma à l’université ionienne, à l’université Aristote de Thessalonique et, à partir de 2004 à l’université du Péloponnèse, département d’études théâtrales.

Elle a publié des articles sur la représentation de la mémoire personnelle et collective au cinéma, sur la relation du cinéma grec avec la société grecque et sur le cinéma politique en Amérique Latine. Sa monographie publiée aux éditions Dodoni (Athènes) se concentre sur la relation du cinéma grec avec l’Histoire. Un deuxième livre, intitulé Influences et citations filmiques : un labyrinthe cinématographique, sera publié à la fin de 2014 aux éditions Papazisis (Athènes). Elle a aussi participé à plusieurs colloques internationaux.

 

Johannes Landis est professeur agrégé de lettres modernes et docteur en arts du spectacle de l’université Paris-Ouest – Nanterre – La Défense, équipe Histoire des Arts et des Représentations (EA 4414). Ses publications les plus significatives portent sur le drame moderne et contemporain, la génétique théâtrale, les rapports entre théâtre et éducation, la spectacularisation de la vie politique.

  

Ophélie Landrin est titulaire d’une thèse sur l’avant-garde américaine et la performance sous la direction de Christian Biet. Elle a étudié plusieurs années à New York et travaillé auprès du metteur en scène Richard Foreman. Elle a co-organisé un colloque sur l’impact des avant-gardes américaines sur la scène européenne au Théâtre de la Colline et à l’INHA, dossier publié dans Théâtre Public. Elle a enseigné à l’université de Poitiers, administré pendant plusieurs années une compagnie en région parisienne, poursuivant ses recherches sur les performances européennes. Elle dirige aujourd’hui un programme d’étude pour une université américaine.

 

Loig Le Bihan est maître de conférences en études cinématographiques à l’université Paul- Valéry – Montpellier III. Son travail de recherche consiste essentiellement en un essai de théorisation des différentes modalités de la relation spectatorielle aux films, et notamment aux films du cinéma contemporain. Parmi ses dernières contributions dans ce cadre, quatre communications : « D’une relation ludique. Quand le cinéma se remet en jeu » (colloque « D’un écran à l’autre : les mutations du spectateur ! », dir. G. Delavaud J. Châteauvert, co-organisé par le CEMTI de l’université Paris 8, l’université du Québec à Chicoutimi et l’INA, du 21 au 23 mai 2014) ; « À la recherche du film-installation » (dans V. Campan dir., La projection, éd. PUR, coll. « Le spectaculaire », 2014) ; « Une esthétique débordée ? Quand les nouveaux médias mettent le cinéma à l’ouvrage… À propos de Melancholia de Lars Von Trier » (colloque « Tout ce que l’esthétique permet ! », dir. T. Faucon & B. Lemaître, CRECI-IRCAV/université Paris 3, 15/18 février 2012, à paraître) ; « Le temps composé. De Louis Lumière à Mark Lewis, une révolution cinégénique » (dans C. Renard dir., Images numériques ?Leurs effets sur le cinéma et les autres arts, éd. PUP, coll. « Arts », 2014).

 

Olivier Maillart est professeur de littérature et de cinéma au lycée Jean-François Millet de Cherbourg. Il est l’auteur d’une thèse sur la représentation du fascisme dans la littérature et le cinéma italiens sous la direction de Laurence Schifano (Paris X, 2008) et d’un ouvrage sur Lola Montès (Atlande, 2011). Il est également l'un des co-directeurs du volume « La culture c'est la règle, l'art c'est l'exception ». Politiques de l'art et de la culture en France aux XXe et XXIe siècles (L'Harmattan, 2012) ainsi que du Dictionnaire du cinéma italien (Nouveau Monde, 2014). Il publie régulièrement dans les revues TraficL’Atelier du romanL’InconvénientLa Revue des deux mondes et L’Infini.

 

Philippe Marty, professeur de littérature générale et comparée à l’université Montpellier III, germaniste, s’occupe de questions de traduction et des rapports entre littérature et philosophie. Il a traduit, pour les éditions Grèges à Montpellier, Hölderlin, Friedrich Schlegel, Eichendorff. Il est l’auteur de la partie consacrée à Botho Strauss dans le volume collectif Théâtre et violence (Paris, Atlande, 2010) et d’une étude sur le conteur Botho Strauss dans le volume L’Empreinte du social dans le roman depuis 1980 (Université Paul-Valéry–Montpellier III, 2005).

 

Denis Mellier est professeur à l’université de Poitiers, où il enseigne la littérature générale et comparée ainsi que le cinéma. Il a publié de nombreux articles sur la fiction fantastique, l’horreur au cinéma, les esthétiques réflexives, et les relations entre la littérature policière et le roman contemporain. Parmi ses ouvrages, L’Ecriture de l’excès. Poétique de la terreur et fiction fantastique, Champion, 1999 (Grand prix de l’imaginaire, catégorie «Essai» 2000) ; La Littérature fantastique, « Mémo », Seuil, 2000 ; Textes fantômes. Fantastique et autoréférence, Kimé, 2001 ; Les Écrans meurtriers. Essais sur les scènes spéculaires du thriller, éditions du Céfal, Liège, 2001. Il est responsable au sein du laboratoire FoRell de l’université de Poitiers de l’équipe « Esthétiques comparées » et  a dirigé jusqu’en 2013 la publication de la revue Otrante, arts et littérature fantastique (éditions Kimé).

 

Lydie Parisse est enseignant-chercheur en études théâtrales et en littérature française. Elle est titulaire d'une Habilitation à Diriger les Recherches soutenue à l'université de Toulouse II et portant sur les théâtres de la voie négative. Dix-neuviémiste de formation, elle travaille sur le théâtre du XIXe siècle à nos jours.  Elle a publié deux essais sur le théâtre : La parole trouée. Beckett, Tardieu, Novarina (Minard, 2008) et Lagarce. Un théâtre entre présence et absence (Classiques Garnier, 2014). Elle est également écrivain dramatique et metteur en scène et a publié trois textes dramatiques : L'Encercleur (Entretemps, 2009), La matrice I. Le temps des musons (Domens, 2010) et Manuel de l'amour moderne (Domens, 2014).

 

Annie Pibarot est maître de conférences en littérature française à l’université Montpellier II (faculté d'éducation). Membre de l’équipe de recherche RIRRA 21 de l’université Montpellier III, elle a publié deux livres et plusieurs articles consacrés à l’œuvre de Michel Leiris. Elle a également travaillé et participé à des publications collectives sur des questions liées à la littérature de l'extrême contemporain et les différentes formes d’écriture de soi.

 

Cinéaste, programmatrice, enseignante et chercheuse en études cinématographiques, Gabrielle Reiner a rejoint le Collectif Jeune Cinéma en 2007 et y a dirigé le Festival des Cinémas Différents de Paris deux années successives. Artiste diplômée de l’École Nationale Supérieure d’Arts de Paris-Cergy, elle vient de soutenir une thèse de doctorat à Paris III intitulée : « Persistances, actualités et dynamiques du noir et blanc dans les arts filmiques (1990-2010) ».  

 

Aloysia Rousseau est PRAG en anglais à l’université Paris IV – Sorbonne où elle enseigne la littérature et la traduction. Elle est l’auteur d’une thèse de doctorat sur la comédie de menace (2010) et a publié plusieurs articles sur des dramaturges britanniques contemporains tels que Martin Crimp, Dennis Kelly et Simon Stephens. Elle est également l’auteur d’un ouvrage consacré à Arcadia de Tom Stoppard (Paris, Atlande, 2011). Ses recherches actuelles portent sur la réécriture contemporaine des genres populaires tels que la comédie, le whodunit et la comédie musicale.

 

Maître de conférences à l’université Lyon 2, Julie Sermon consacre ses recherches aux écritures textuelles et scéniques contemporaines. Auteur de divers articles publiés dans les revues Agôn [en ligne], L’Annuaire théâtral, Frictions, Ligéia, Registres, Théâtre / Public…, elle a cosigné, avec Jean-Pierre Ryngaert, Le Personnage théâtral contemporain : décomposition, recomposition (éd. Théâtrales, 2006), et Théâtres du XXIe siècle : commencements (A. Colin, 2012). En 2009, elle a par ailleurs dirigé le n°193 de la revue Théâtre / Public, « La marionnette ? Traditions, croisements, décloisonnements ».

De manière contig à ses recherches, elle travaille comme dramaturge avec Johanny Bert, Robert Cantarella, Michel Didym, Frédéric Maragnani, Joan Ollé (Barcelone), Grégoire Strecker.

 

 

Armelle Talbot est maître de conférences en arts du spectacle à l’université de Strasbourg. Dernières publications : avec Bérénice Hamidi-Kim (coord.), L’Usine en pièces. Du travail ouvrier au travail théâtral, Théâtre/Public, n°196, juin 2010 ; « “Vous avez dit ‘populaire’ ?” : enjeux de parole et de pouvoir dans le théâtre des années 70 », dans Cécile Canut et Jean-Marie Prieur (dir.), 1968 : un événement de paroles, Paris, Michel Houdiard Éditeur, 2011.

 

Florence Thérond est maître de conférences de littérature générale et comparée. Elle a animé jusqu’en 2013 au sein du RIRRA 21 un programme intitulé « Expressions littéraires et artistiques de la vie sociale actuelle : de l’intime au global ». Elle est responsable depuis 2012 du programme « La littérature à l’heure du numérique : nouvelles pratiques, nouvelles postures ». Elle a écrit plusieurs articles consacrés au motif des relations familiales dans la littérature contemporaine, au théâtre contemporain et à la littérature numérique. Elle a organisé en 2006 un colloque sur « Le couple dans le théâtre contemporain » (Le Théâtre du couple au XXe siècle, L’Harmattan, 2011) et en janvier 2011 le colloque sur « La violence du quotidien dans la littérature et le cinéma contemporains ». En 2013 elle a co-organisé avec Jean-Christophe Valtat une journée d’étude sur l’imaginaire de la fin du livre et en 2013 avec Pierre-Marie Héron un colloque consacré au site de François Bon tierslivre.net. Elle prépare actuellement avec Annie Pibarot une journée d’étude consacrée à Chloé Delaume (« S’écrire par-delà le papier », 5 novembre 2014).

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