Liste des produits de la marque Auteurs de "Penser les somatiques"

Marie Barbet est docteure en philosophie de l’université Paris 8, et en sciences sociales de l’université de Buenos Aires. Elle poursuit actuellement ses recherches entre le champ de la danse et des pratiques du geste, et celui de la philosophie autour des questions de la perception, la conscience, la composition et l’improvisation. Elle est l’auteure de Penser et Mouvoir. Une rencontre entre danse et philosophie, 2011 (traduit en espagnol en 2012), et a participé à l’ouvrage collectif Histoires de gestes en 2012, ainsi qu’à de nombreuses revues nationales et internationales. Chercheuse associée au groupe de recherche Soma & Po du département de danse et au LLCP du département de philosophie de l’université Paris 8, elle travaille également à Buenos Aires où elle participe au collectif Ningún Derecho Reservado, enseigne dans diverses universités et centres d’art, et développe des projets créatifs à l’Espacio Ecléctico (Alrededor de la mesa Compagnie Oro Loïc Touzé - Kompost 2013 ; Des-articulando, una conferencia en movimiento 2012 ; Les restes des gestes 2010). Elle est également traductrice de l’espagnol de plusieurs ouvrages du champ philosophique et artistique récemment publiés.

Carla Bottiglieri est éducatrice somatique et praticienne certifiée en Body-Mind Centering. Formée initialement en danse classique en Italie, elle s’est ensuite orientée vers la danse contemporaine, les techniques release, le contact-improvisation, ainsi que d’autres approches somatiques (méthode Feldenkrais, Idéokinesis, Continuum, Rolfing) en Italie et en France.
Elle a travaillé avec les chorégraphes et metteurs en scène Michele Di Stefano, Lucia Latour, Claudia Castellucci/Socìetas Raffaello Sanzio, Jools Gilson-Ellis, ainsi qu’avec des collectifs d’artistes et activistes (Nanopolitics, presque ruines, la compagnie théâtrale Ueinzz) et collabore actuellement en tant qu’interprète avec Gaëlle Bourges/Association OS à Paris.
Après une maîtrise en lettres et philosophie (université de Salerne, Italie), elle a obtenu un master en arts du spectacle (université de Paris 8, département Danse), qu’elle y complète actuellement par un doctorat au sein du laboratoire d’analyse des pratiques et des discours du champ chorégraphique. En croisant une approche des théories de la subjectivation et des normes avec les outils de lecture de la corporéité et du geste élaborés au sein du département de danse, son travail interroge les dimensions esthétiques, cliniques et politiques des pédagogies somatiques à partir d’une recherche-action conduite pendant plusieurs années dans le contexte de la maladie chronique et en collaboration avec des associations de lutte contre le V.I.H./Sida.
Avec l’association SOMA, elle participe au projet triennal Sparks (« Pratiques somatiques, artistiques et créatives dans le champ du soin ») en partenariat avec quatre autres équipes européennes de chercheurs et praticiens somatiques. Le projet, soutenu par le programme européen Grundtvig 2013-2015, a pour objectif le partage de ressources et savoirs expérientiels dans l’approche du handicap, auprès d’institutions et de communautés de patients, soignants et familles.
Elle intervient auprès de différents départements de danse (Paris 8, Nice/Sophia Antipolis, Stockholm/DOCH, Santiago du Chili/Universidad Mayor) pour des séminaires articulant théories et pratiques du champ somatique.

Joanne Clavel  a obtenu sa thèse en Écologie & Évolution au Muséum National d’Histoire Naturelle de Paris en travaillant sur l’assemblage d’oiseaux afin de mieux comprendre le fonctionnement des communautés et leurs réponses aux changements globaux, champs disciplinaires qu’elle n’a pas quittés depuis. À partir de 2008, elle se rapproche des sciences humaines : Arts, Performances et Somatiques, Philosophies environnementales, Écologie Politique, Médiation… en collaborant avec les Universités de Paris 8, ULg de Liège, UC-Berkeley, U. Conplutense - Madrid, et le groupe TRACES.
Elle a enseigné l’écologie, l’évolution, l’Art-Science, l’Art écologique dans diverses structures : U. Paris-Sud, U. Paris-Diderot, MNHN, l’école des Ponts et Chaussées, l’ATEN. Diplômée du conservatoire, elle a également enseigné la danse – contemporaine et classique – et la flûte traversière dans les Hauts de Seine (Daensité, JP musique).
Elle participe à la création du collectif d’artistes Natural Movement afin de transmettre ses connaissances sur la biodiversité au grand public mais aussi afin d’inspirer de futures générations d’artistes, de citoyens à remettre de la nature et de la poésie dans leur quotidien. Par les réflexions que posent ses performances elle espère ainsi disséminer les graines d’une Éco-culture passant par l’émancipation, le débat, voire l’engagement…

Isabelle Ginot  est professeure au département danse de l’université Paris 8, co-responsable du laboratoire d’analyse des discours et pratiques en danse, et praticienne de la méthode Feldenkrais. Auparavant critique de danse, une première période de recherche a été consacrée à l’analyse des œuvres chorégraphiques contemporaines ; d’une part, il s’agissait d’interroger l’activité perceptive du spectateur (et du critique) dans l’analyse des pièces chorégraphiques ; et d’autre part, l’œuvre chorégraphique étant saisie dans ses liens avec différents cercles contextuels, il s’agissait aussi de la penser comme processus — même dans son état de représentation — et d’interroger autant l’œuvre scénique que les pratiques et les discours qui contribuent à son émergence.
À partir de 2007, la question des pratiques devient centrale, et conduit à élaborer un nouveau terrain de recherche qui concerne les pratiques somatiques, à la croisée des pratiques de danse et des pratiques de soin. Co-fondatrice de AIME (Association d’individus en mouvements engagés), elle développe avec un collectif de danseurs et praticiens somatiques, un travail d’ateliers et de performances en direction de personnes en situation de précarité sanitaire et sociale. Cet engagement, qui fait écho aux questions de nombreux danseurs sur les frontières entre pratique artistique et monde social, donne lieu à la création, en 2009 du Diplôme d’université « Techniques du corps et monde du soin », et en 2011 à la fondation du groupe de recherches « Soma & Po. Somatiques, esthétiques, politiques », qui est à l’origine du présent ouvrage.

Violeta Salvatierra  pratique diverses techniques d’improvisation en danse, dont le Contact improvisation et le buto, ainsi que le yoga Iyengar et plusieurs techniques somatiques, suite à une formation en danse classique et contemporaine initiée en 1997. Elle participe à des performances, à diverses collaborations artistiques pluridisciplinaires (avec la Cie du Petit côté/Laurence Pagès, Salud Lopez, One Lick Less, Cie Transit, association AIME/Julie NIoche, collectif presque ruines, Cie théâtrale Ueinzz, Pauline Le Boulba…) et propose depuis 2009 des ateliers d’éducation somatique et d’improvisation en danse dans des contextes d’accompagnement médico-social, des associations d’usagers de la psychiatrie, des contextes carcéraux et d’autres espaces liés à la précarité sociale.
Elle a d’abord obtenu une maîtrise en études audiovisuelles à l’université de Séville en 2002, a collaboré avec le festival Vidéodanse du Centre Pompidou et s’est engagée au sein de la coopérative de cinéastes expérimentaux Collectif Jeune Cinéma. Elle a poursuivi en parallèle des études au département danse de l’Université Paris 8, réalisant un master recherche en danse en 2008 sous la direction d’Isabelle Ginot, consacré à la performance dansée comme mode d’intervention sociale (à partir d’une performance de Min Tanaka à La Borde en 1987 et de Chandelier, de Steven Cohen dans un bidonville à Johannesbourg). En 2010 elle obtient le D.U. « Techniques du corps et monde du soin » à Paris 8, formation à laquelle elle reste attachée en tant que contributrice (2011-2012) et enseignante sur les deux promotions qui suivront. Invitée par Isabelle Ginot, elle s’engage depuis 2009 dans plusieurs projets de co-recherche et de recherche action en collaboration avec l’association AIME, ainsi qu’avec Carla Bottiglieri et diverses associations de lutte contre le V.I.H. Depuis 2011 elle prépare une thèse de doctorat au sein du Laboratoire d’analyse de pratiques et des discours en danse à l’université Paris 8, prenant la forme d’une recherche-action liée à des ateliers d’éducation somatique et de danse dans plusieurs structures du champ du « handicap mental et psychique ». Elle y interroge les modalités d’appropriation collective des outils somatiques au sein de ces contextes et ses potentiels d’émancipation, de mise en mouvement des imaginaires du corps, du geste et de la relation.

Il y a 1 produit.

Affichage 1-1 de 1 article(s)