Liste des produits de la marque Auteurs des "Collectifs dans les arts"

Dirigé par Raphaëlle Doyon et Guy Freixe

Marcus Borja est acteur, metteur en scène, dramaturge et musicien. Après une maîtrise en lettres modernes au Brésil, il se forme à Paris, à l’École Jacques Lecoq, à l’École Supérieure d’Art Dramatique (ESAD) et au CNSAD. Il a par ailleurs obtenu un Master en Histoire de l’Art et Muséologie à l’École du Louvre. Il est actuellement doctorant en Études Théâtrales à la Sorbonne Nouvelle, où il a obtenu son Master en ­cotutelle avec l’Université de São Paulo. Il se produit en tant que ­comédien, metteur en scène, musicien, chanteur ou ­compositeur à la fois en France et au Brésil dans des ­projets variés et des lieux aussi divers que le Théâtre National de la Colline, le Théâtre du Vieux-Colombier ou le Musée du Louvre. Il a publié, en France et au Brésil, plusieurs articles et traductions.

 

Raphaëlle Doyon est chercheuse associée au Labex Création, Arts et Patrimoine, et au CRAL CNRS-EHESS (UMR8566). Formée à l’École Jacques Lecoq, elle joue dans différentes compagnies avant de se rendre au Danemark pour faire une ethnographie de l’Odin Teatret et rendre compte du dialogue entre théorie et pratique. Elle soutient en 2008 une thèse de doctorat intitulée L’Odin Teatret : la complémentarité des contraires. Ses travaux croisent anthropologie, études de genre et études théâtrales. Elle co-fonde en 2012 un atelier de recherche sur l’histoire des arts vivants au prisme du genre, et enseigne actuellement à l’EHESS et à l’Université Paris 3 la théorie et la pratique du théâtre.


Romain Fohr obtient son doctorat en Arts du Spectacle à l’université d’Amiens en 2008, où il enseigne actuellement la scénographie et les esthétiques du théâtre contemporain. Il est chercheur associé au Centre de Recherche en Arts et Esthétique de l’UFR Arts d’Amiens ; membre associé au Centre de Recherche en écriture, création, représentation : littérature et arts de la scène à l’Université Catholique de Louvain ; membre actif du Groupe de recherche interuniversitaire sur les revues à l’Université Sorbonne nouvelle Paris 3 et Paris Diderot Paris 7. Parmi ses derniers articles, on peut citer : « Yannis Kokkos, ­dialectiques intenses et singulières avec Jacques Lassalle et Antoine Vitez », in Scénographie, 40 ans de création, ouvrage coordonné par Luc Boucris, Jean-François Dusigne et Romain Fohr, l’Entretemps, 2010, et « La poêsis de François Tanguy, une trame sonore », in Les Interactions entre musique et théâtre, ouvrage dirigé par Guy Freixe et Bertrand Porot, l’Entretemps, 2011.


Maître de conférences HDR à l’Université de Picardie Jules Verne (Amiens), en théorie et pratique du théâtre, Guy Freixe mène ses recherches actuelles sur les pratiques scéniques, les théories du jeu de l’acteur et de la mise en scène. Parmi ses récentes publications : La Filiation Copeau-Lecoq-Mnouchkine. Une lignée du jeu de l’acteur, L’Entretemps, 2014 ; Les Utopies du masque sur les scènes européennes du XXe siècle, L’Entretemps, 2010 (Prix de la ­critique 2011, meilleur ouvrage de théâtre) ; Les Interactions entre Musique et Théâtre, ouvrage co-dirigé avec Bertrand Porot, L’Entretemps, 2011. Guy Freixe est aussi metteur en scène et dirige, depuis 1988, le Théâtre du Frêne, compagnie conventionnée par le Ministère de la Culture. Formé à l’École Jacques Lecoq, il a été comédien au Théâtre du Soleil, sous la direction d’Ariane Mnouchkine, de 1981 à 1986.


Esther Gouarné termine un doctorat en études ­théâtrales (à Paris X Nanterre et à la VUB de Bruxelles), sous la direction de Christian Biet et de Karel Vanhaesebrouck. Elle poursuit depuis le début de ses études un double parcours à la fois théorique et pratique, comme comédienne. Sa thèse porte sur les modalités du jeu et de la performance dans les collectifs flamands et néerlandais de la décennie 2000 ; elle repose sur des expériences immersives et participatives au sein de quelques compagnies choisies. Elle enseigne depuis 2012 en Licence d’Arts du ­Spectacle à Paris X, comme monitrice puis comme ATER.


Bérénice Hamidi-Kim est maîtresse de conférences en arts de la scène à ­l’Université Lyon 2, chercheuse au laboratoire Passages XX-XXI. Ses ­travaux, combinant esthétique et sciences sociales, portent sur les enjeux politiques du théâtre au XXe siècle. A récemment publié Les Cités du théâtre politique en France depuis 1989, préface de Luc Boltanski, Montpellier, L’Entretemps, 2013.

 

Maître de conférences HDR à la retraite de l’Université Paris 8 - Saint-Denis, Philippe Henry poursuit ses recherches sur la spécificité de l’économie des biens singuliers dans le domaine artistique, ainsi que sur les pratiques de coopération renforcée et les démarches artistiques partagées qui s’y développent. Publications : Spectacle vivant et culture d’aujourd’hui. Une filière artistique à reconfigurer, PU de Grenoble, 2009 ; avec Daniel Urrutiaguer, Territoires et ressources des compagnies en France, DEPS – MCC, 2012 ; « Les friches culturelles d’hier à aujourd’hui : entre fabriques d’art et démarches artistiques partagées », in Lucchini Françoise (coord.), La mise en culture des friches industrielles, PU de Rouen et du Havre, à paraître en 2014 ; Un nouveau référentiel pour la culture ? Pour une économie coopérative de la ­diversité culturelle, éditions de l’attribut, à paraître début 2014.


Doctorante en Anthropologie de la Danse (Université de ­Clermont-Ferrand 2), Krystel Khoury effectue son terrain auprès du ­chorégraphe Sidi Larbi Cherkaoui. Ses travaux portent sur les processus de création en danse contemporaine et à ses modes de transmission dans des contextes interculturels. Depuis 2006, elle participe à la conception et mise en place de projets collaboratifs internationaux en tant que coordinatrice ou chercheuse. Elle est experte en danse du Fonds Roberto Cimetta et membre-fondateur de l’association libanaise de recherche en danse Soukoun. Parmi ses publications, Bursting bubbles between sand and sea: teaching dance on the edge of the Mediterranean (Research in Dance ­Education ­Journal 2012) / La main, arbre aux possibilités multiples (Des mains modernes - L’Harmattan 2009).

 

Dans son travail, Joanna Pawelczyk, Attachée Temporaire d’Enseignement et de Recherche à Paris 4, lie la pratique théâtrale (stages effectués au Centre de Jerzy Grotowski à Wrocław, à l’Odin Teatret à Holstebro ou au Centre des pratiques théâtrales Gardzienice) à la recherche théorique sur les groupes de théâtre en Pologne (Reduta, Théâtre Laboratoire, Gardzienice). Elle a retranscrit les carnets inédits du co-fondateur de Reduta, Mieczysław Limanowski. Ses publications et communications portent aussi sur les relations entre théâtre et anthropologie.

 

Docteur en sociologie de l’École des Hautes Études en Sciences Sociales, chercheur associé au Centre d’Études Sociologiques et Politiques Raymond Aron (CESPRA-EHESS), Baptiste Pizzinat a consacré sa thèse au travail artistique de la Compagnie Pippo Delbono. Ses recherches portent sur la sociologie et l’anthropologie de l’art et de la culture, notamment dans le spectacle vivant. Sa thèse est parue en 2014 aux Éditions de l’Amandier sous le titre Pippo Delbono, Le Théâtre aux temps des assassins. Une approche ethnographique. Il a par ailleurs publié Café des Réformances, ouvrage en ­collaboration avec le danseur et chorégraphe Afshin Ghaffarian, autour duquel il prépare également un livre ­d’anthropologie de la création : Le Danseur et son double.


Maître de conférences à Rennes 2 - Université européenne de Bretagne, Brigitte Prost est l’auteur de plusieurs ouvrages sur les classiques et leurs mises en scène dont Le Répertoire classique sur la scène contemporaine, Les Jeux de l’écart (2010), mais aussi sur la dramaturgie de Beckett, en collaboration avec Delphine Lemonnier-Texier et Geneviève Chevallier dont L’Esthétique de la trace chez Samuel Beckett (2012). Parallèlement à sa recherche sur le répertoire classique, elle travaille également depuis plusieurs années sur les formes théâtrales du monde (via des collaborations avec des compagnies comme Talipot ou Prana, attachées au théâtre rituel pour l’un, au Mohini Attam et au Kathakali, pour l’autre) et leurs processus de patrimonialisation. Enfin, depuis trois ans, elle accompagne également le Teatro Malandro pour en consigner la méthode de travail et les processus de création, à travers divers articles, dans une démarche liée à ses recherches sur les hybridations culturelles.


Serge Proust est Maître de conférences HDR en sociologie (Centre Max Weber – Université de Lyon – Université de Saint-Étienne). Ses recherches relèvent de la sociologie des professions, du travail artistique et des mobilisations collectives. Parmi ses dernières publications : « L’impossible transfert des règles de la société salariale dans les champs artistiques ; l’exemple d’un dispositif de qualification dans le spectacle vivant », Formation Emploi, 119, juillet – septembre 2012, p. 65-81. / « Syndicalisme et délitement du salariat artistique : la CGT et les groupes mobilisés autour du régime de l’intermittence », Sociologie du travail, 52 (2010), p. 374-388. / « Les metteurs en scène de théâtre entre réussite sociale et remise en cause ontologique », in N. Heinich et R. Shapiro, De l’artification. Enquêtes sur le passage à l’art, coll. « Cas de figure », éditions de l’EHESS, Paris, 2012, p. 95-111. / « Mobilisations d’artistes et maîtrise du fonctionnement des champs politiques. Les luttes autour du régime de l’intermittence », in Roussel (dir.), Les artistes et la politique : Terrains franco-américains, PUV – Université Paris, 2010, p. 105-129.


Louise Roux est doctorante en études théâtrales, au sein du ­laboratoire d’ethnoscénologie fondé par Jean-Marie Pradier. En 2004, elle intègre l’École Normale Supérieure de Lyon en section lettres modernes. Renouant avec la pratique du théâtre au sein de l’École, elle suit une formation professionnelle au Studio-Théâtre d’Asnières avant de rejoindre l’Université Paris 8 pour un Master, dirigé par Jean-François Dusigne, autour d’un processus de création collective. En 2010, elle reçoit une allocation de recherche qui lui permet de poursuivre parallèlement recherche pratique et théorique (sur les collectifs dans le théâtre français ­contemporain), tout en assumant une charge d’enseignement.

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